Encouragement
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Olivia REMIR

Oli_via
Le 08/01/2019 à 18:13

Doit-on interpréter un silence comme un refus ?

J'ai décroché un entretien pour un poste de Chargé•e de recrutement au sein d'un Cabinet de recrutement, après avoir pris l'initiative de contacter la Responsable de ce cabinet avec laquelle j'ai échangé une dizaine de minutes.

Le jour de l'entretien, l'échange dure 2 h et semble bien engagé, la Responsable m'informe qu'elle reviendra vers moi en fin de semaine pour me donner sa réponse, car elle a besoin que le candidat retenu commence très rapidement ("asap, asap"). La fin de la semaine arrive, je n'ai aucune nouvelle de la Responsable. Je me permets donc de la relancer la semaine d'après par téléphone sans pouvoir la joindre. Deux semaines après, je la relance par email et elle me répond dans l'heure : elle s'excuse pour "le retour tardif" et me dit qu'elle me rappellera demain "sans faute" suite aux échanges qu'elle a eu en interne. "Cool" me dis-je "j'aurais enfin une réponse !!"…mais (parce qu'il faut bien qu'il y ait un "mais" hein ?), le lendemain arrive et aucun appel…les jours défilent…mais je n'ai toujours aucune nouvelle.

Je la recontacte donc près de 2 semaines après et elle m'informe que pour diverses raisons il y a eu du retard dans la prise de décision finale, que cette situation l'ennuie également et m'assure qu'elle me donnera une réponse définitive "sûre" en début de semaine prochaine. Ben, vous savez quoi ? Je n'ai toujours pas eu de réponse ! J'ai bien fini par me faire une raison et interpréter ce silence comme un refus.

Cette "pratique" semble plus répandue qu'elle n'y paraît et il est assez difficile de comprendre les raisons qui expliqueraient qu'un recruteur ne formule aucun retour à un candidat qui a pris le temps de se déplacer à un entretien.

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